Processus électoral : l’audit du fichier, gage de transparence

La Délégation générale aux élections (DGE) a lancé, le 16 avril, l’audit du fichier électoral 2018, pour assurer la transparence du processus électoral au Mali.

Un fichier électoral fiable, accepté par les partis politiques et la société civile est nécessaire pour  la réussite du processus électoral. Ainsi, les autorités et les organes chargés des élections, notamment la DGE et la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en collaboration avec l’Organisation international de la francophonie, ont convenu d’auditer le fichier.

En amont de cette action, une révision exceptionnelle du fichier avait été opérée par le gouvernement, quelques semaines plus tôt. L’audit annoncé devrait permettre une vérification qualitative et quantitative du nouveau fichier, qui compte plus de 8 millions d’électeurs, et dont près de la moitié sont des hommes, selon le général Siaka Sangaré, délégué général aux élections.

 Les électeurs sont repartis dans vingt-deux mille trois cent neuf bureaux de votes à travers le Mali et ses juridictions diplomatiques et consulaires.

C’est la première fois qu’un audit du fichier électoral s’effectue au Mali, se félicite Amadou Bah, président de la CENI. Il veut croire que c’est un moyen sûr de renforcer la transparence, base de la confiance dans le processus électoral et le fichier électoral en particulier.

Des experts de la sous-région et de l’OIF seront sollicités pour mener à bien le processus d’audit en collaboration avec les structures locales.

 Seydou Karamoko KONE

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