Mali: premier démenti officiel de la mort d’Amadou Koufa

Le chef de l’Organisation Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), Abdelmalek Droukdel, a nié la mort d’Amadou Koufa, chef du groupe djihadiste ‘’Front de libération de Macina’’, actif dans le centre du Mali, dans un long communiqué parvenu à ALAKHBAR.

Selon  l’agence de presse privée, Droukdel encore connu sous son vrai nom d’Abou Moussab Abdel Wadud, affirme que l’annonce de la mort de Koufa par l’état-major des Armées françaises et ensuite par la ministre française des armées Florence Parly devant leur Assemblée nationale était une « tentative d’attirer l’attention de la rue française sur les réalisations du gouvernement français et plus précisément dans le Sahel et au Sahara ».

 

En annonçant la mort de Koufa, la France espérait créer « une lueur d’espoir pour un peuple épuisé par une fiscalité qui continue à grimper et une armée qui s’enlise dans le désert brûlant sans objectif, excepté enrichir une élite corrompue », rapporte ALAKHBAR.

 

Les autorités militaires  française et malienne avaient annoncé qu’Amadou Koufa a été « probablement » tué dans la région de Mopti, au centre du Mali, dans un raid de la force français « Barkhane », dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 novembre. Elles parlent également d’une trentaine de djihadistes tués.

Le commandant d’AQMI relativise, il dénombre  »16 martyrs », déclare que Koufa  »n’a été ni blessé ni tué ». C’est le premier démenti officiel. Depuis l’annonce de sa mort, le chef de la Katiba Macina reste muet. Sa dernière apparition remonte à début novembre 2018.

bamakonews.net

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*