Poulet chair : une alternative pour les consommateurs

De jours la consommation des poulets locaux se raréfie, au profit des poulets de chair qui s’achètent comme du petit pain. Les marchés de Bamako et autres points de braise sont inondés de poulets de chair.

En effet, on retrouve de plus en plus de poulets braisé un peu partout à Bamako : devant les boutiques, les alimentations, les restaurants …. Et pour cause, le prix d’achat du poulet de chair est moins couteux  par rapport au poulet local. Ce qui permet à ces vendeurs de faire des bénéfices. Par exemple: le poulet de chair est vendu à 2 200 FCFA le kg. Les commerçants vendent même les pièces (petits morceaux) à savoir : les ailes, les cuisses et autres parties du poulet. Toute chose qui fait que la clientèle ne cesse d’augmenter.

Un business rentable et à la portée de toute les bourses     Au marché central de Sabalibougou, note-t-on, le poulet de chair est à la portée de toutes les bourses. Dans ce marché, le prix du poulet est fixé selon sa durée de vie. Ici,  il y a des poulets de chair surgelés comme des poulets frais que tu viens d’acheter, égorger et déplumer sur place.

«Les poulets de chair sont les très prisés de nos jour. Je peux vendre au moins 50 poulets par jours, surtout aux restaurateurs qui sont mes principaux clients», a déclaré Bakari Traoré, vendeur de poulets de chair au marché de Sabalibougou.

Présentement, les éleveurs de poulets de chair se frottent les mains. Le poussin d’un jour se vend à  700 FCFA. Et le cycle d’élevage tourne entre 30 à 40 jours.

 «L’essor du poulet de chair est en parfaite évolution aujourd’hui. Au regard de la forte demande, il n’est pas parfois facile de respecter les délais, mais on y arrive. Le cycle d’évolution varie entre 30 à 45 jours.

Les restaurateurs demandent plus les poulets de 30 à 35 jours qui font environ 1kg 200. Concernant les poulets de 45 jours qui font entre autre 1kg 700 et 2kg, ils sont surtout sollicités pour la consommation à domicile. Ce business est très rentable. En 50 jours d’activités, au plus, tu récupères dès fois le triple de ton investissement, si le cycle se déroule normalement», témoigne Ibrahim Diakité, aviculteur.

Toutefois, il faut souligner que certains refusent ces poulets de chair dont on ignore la provenance, la manière d’égorger ces poulets, sans oublier que même morts, certains revendent ces poulets de chair.

Adam DIALLO

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