TICAD 2017 : la Santé, l’Education, la Formation, les Communications au menu des échanges

La 7è Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7) s’est tenue du  28 au 29 août 2019 au Japon. Organisée à l’initiative du gouvernement japonais, conjointement avec l’ONU, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Banque mondiale, le Sommet de la TICAD 7 se veut un espace international de concertation pour le développement du Continent africain.

La TICAD 7 intervient trois ans après celle tenue à Nairobi (Kenya) en 2016, qui avait marqué la première édition de la TICAD sur le sol africain, dans le cadre d’une nouvelle formule d’alternance trisannuelle entre le Japon et l’Afrique.

Le Japon avait abrité les cinq premières éditions (1993, 1998, 2003, 2008, 2013). Ce Sommet auquel plus de 4 500 participants sont attendus, vise « des concertations et des débats à l’échelle internationale sur le thème du développement du continent africain et d’autres thèmes liés à la sécurité et à la stabilité ».

Les travaux de ce sommet, se sont s’articulé autour de plusieurs thèmes dont « la promotion des activités économiques, l’amélioration du climat des entreprises en faveur du commerce à travers l’innovation et la participation du secteur privé pour assurer le financement durable ».

Les participants à ce Sommet ont tous œuvré à « poursuivre le renforcement du dialogue entre les deux secteurs, public et privé, en Afrique et au Japon ainsi que le développement des ressources humaines par le recours à la formation puis par l’investissement, outre le soutien aux infrastructures de qualité en améliorant les canaux de communication, la construction de société durable ainsi que la concrétisation des objectifs du développement durable (ODD), de l’ordre du jour de l’Agenda 2063 et du plan d’action 2030 ».

Il a été question également de la nécessité d’atteindre la diversification économique et l’industrialisation, en tant que « clé pour le développement durable en Afrique », outre « la façon de se diriger davantage vers l’agriculture et l’économie bleue ».

La rencontré de deux jours, qui a enregistré la participation des Présidents et des chefs de gouvernement de pays africains, parmi lesquels le Président IBK, et les plus hautes autorités japonaises, a porté surtout sur les secteurs de la santé, de l’éducation, la formation, dont le Continent africain fait face. Selon le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, les différents projets concrétisés, à travers le programme TICAD, dans plusieurs pays africains, l’ont été dans les secteurs de la Santé, de l’Education, de la Formation, des Communications, de l’Environnements, et autres.

Aussi, a-t-il réaffirmé l’engagement et la disponibilité de son pays à poursuivre ses aides envers l’Afrique, «un continent que le Japon fait confiance, d’où la priorité qu’il accorde à la concrétisation du partenariat entre les deux parties ».

De son côté, le Président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, dont le pays assure actuellement la présidence de l’Union Africaine (UA), a exprimé son souhait de voir le Sommet de TICAD aboutir à « des résultats concrets et applicables à même de redynamiser la coopération entre la Japon et l’Afrique ».

Le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, a profité de l’occasion pour accorder plusieurs audiences aux personnalités du monde des affaires japonaises, ainsi que celles du système des Nations-Unies comme la présidente de l’UNESCO.

Le moins qu’on puisse dire, les retombées de la participation de notre pays à cette 7ème Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique sont vivement attendues.

Paul Y. N’GUESSAN

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