BRMN : Malgré les difficultés, les belles perspectives envisagées

Les administrateurs du Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles (BRMN) ont tenu, le jeudi 17 octobre 2019, la 10e session de leur Conseil d’administration. C’était placé sous la présidence du président dudit conseil, Lafia Camara, assisté par le Directeur général du BRMN, Hamadoun Abba. 

Cette 10e session ordinaire du BRMN a permis aux administrateurs de discuter et échanger sur les sujets relatifs aux activités de leur structure dont la mission essentielle demeure de promouvoir la compétitivité des entreprises à travers la mise en œuvre des programmes de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles.

Pour le PCA Lafia Camara, le retard pris dans l’organisation statutaire de cette 10e session indépendant de leur volonté, est dû surtout au caractère technique et contraignant devant respecté des spécificités des documents qu’ils doivent examiner,  à savoir : le compte administratif 2018 et compte administratif 1er semestre 2019 (à un moment où ils ne disposent pas de spécialiste maison en la matière, pour leur traitement et suivi, puis sans ressources financières).

Aussi, a-t-il noté, l’année 2018 a été caractérisée par la poursuite de la mise en œuvre du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles « Phase de relance 2017-2019 »; l’institution en fin d’année d’une régie d’avances auprès du Bureau ; le manque d’agent Comptable qui muté a été remplacé par un autre qui a désisté ; la restriction des allocutions budgétaires (non ouverture des crédits au second semestre 2018 sur le BSI-62% et la retenue d’environ 30% sur la subvention aux établissements publics).

«Vous déduirez alors de combien de manque à gagner notre structure a souffert qui va constituer pour nous un défi à relever en 2019», a-t-il averti.

Par ailleurs, révèle M Camara, le nouveau programme qui visait à relancer le secteur industriel du Mali à travers l’amélioration de ses performances économiques dont une contribution plus élevée à la croissance économique, aux exportations, à la promotion de l’investissement et à l’emploi, prend fin en   2019. A l’en croire, à ce premier semestre, la structure n’a eu l’ouverture des crédits de l’exercice 2019 qu’au 15 juin dernier et cela avec un appui remarquable de l’un des administrateurs.

«Sans anticiper sur les résultats des éventuelles évaluations à mi-parcours et de fin du programme phase de relance 2017-2019, j’invite chaque administrateur à continuer d’intercéder auprès de son institution ou organisation pour diligenter l’effectivité de la mobilisation des ressources nécessaires à sa prolongation et sa mise en œuvre en 2020, compte tenu de son démarrage en retard», a-t-il souligné.

Seydou K. KONE

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