Fin d’année : Bamako croule sous l’insécurité

Le quotidien au Mali est marqué par une forme d’insécurité qui interpelle plus d’un à la vigilance et à la prudence. En effet, les braquages, les vols, les viols, les assassinats font que les Bamakois ne dorment plus que d’un œil. Au-delà de la situation générale du pays, en cette fin d’année, la vie à Bamako relève d’un vrai casse-tête. La goutte d’eau en passe de déborder le vase est l’insécurité généralisée dans tout le pays, particulièrement à Bamako.

C’est une lapalissade, à chaque fin d’année, les paisibles citoyens bamakois vivent un accroissement de l’insécurité au-delà de ce qui se vit quotidiennement. A la maison, à l’école, au marché ou dans la rue, cette insécurité est devenue un phénomène assez courant. Nos marchés sont devenus le nid des voleurs.  En effet, dans les marchés de Bamako, ses petits voleurs te suivent dès l’entrée. De simples passants, aux vendeurs, chacun a peur de ses virus. Lors des passages des transports en commun vers le marché de légumes, ils grimpent les véhicules ou s’accrochent aux portières pour arracher les téléphones ou sacs des pauvres usagers.

Incontestablement, la période de fin d’année est favorable au développement des cas de criminalité ambiante. C’est généralement dans les quartiers populaires qu’il y a un flux de cas d’insécurité urbaine que ce soit la journée ou la nuit. Au grand Marchés de Bamako, toutes les couches de la société (hommes, femmes, jeune et vieux) font les frais de ces délinquants qui jonchent ces zones. Il est très facile, pour ces voleurs de vous piquer en un clin d’œil votre téléphone portable, votre porte-monnaie ou autres en pleine circulation.

En tout cas, ces délinquants urbains sans scrupule, ni vergogne pullulent la ville de Bamako. Et de nos jours, aucun mécanisme spontané n’est mis en œuvre pour les arrêter. La preuve: des cas d’agressions à mains armées, de braquages, et d’assassinats sont quotidiens à Bamako, sans que leurs auteurs ne s’accommodent. En somme, les cas de vols sont innombrables au-delà de ceux relayés dans la presse locale.

Personnalités publiques ou simples citoyens, chacun est concerné par ce phénomène qui n’est certes pas nouveau, mais il s’agit d’attirer l’attention des uns et des autres sur la gravité du phénomène de l’insécurité à Bamako, en cette période de fin d’année.

Ainsi, la population est invitée à plus de prudence et de vigilance à tous les niveaux. Et aux autorités en charge de la protection des personnes et de leurs biens de redoubler d’efforts pour garantir la quiétude aux citoyens.

Assitan Siga FADIGA

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