Défense de l’intégrité nationale : les FAMa veillent toujours sur les remparts

Les Forces armées maliennes (FAMa), ces hommes qui ont opté de donner leur vie pour la défense de notre territoire, de notre quiétude, de notre sécurité, de notre dignité, bref de l’existence du Mali, sont des héros qui méritent respect et considération, à tout égard.

En effet, de 2012 à cette fin d’année 2019, nos soldats, peut-on le dire, ont parcouru des chemins peu imaginables, semés d’embuches. Par la force d’ultime sacrifice et à hauteur de nombreux défis, l’armée malienne a marqué des points. Car bien évidement, et fort heureusement, l’histoire s’écrit. Puisque, d’une armée handicapée en 2012, affaiblie, sous équipée, moins formée et non préparée à une guerre à laquelle elle fait face, nous voyons aujourd’hui une armée qui monte en puissance. Et cela, avec des sacrifices certes, mais le sacerdoce reste le même: restaurer notre honneur bafoué par les épreuves de l’histoire contemporaine du pays.

Ainsi, on peut dire que même si les efforts des plus hautes autorités et des Maliens en général doivent s’accentuer en cette période de crise, il est évident que du chemin a été parcouru pour rendre à notre armée les moyens lui permettant de faire face efficacement à ses missions qui sont, on ne peut, plus claires, sinueuses, périlleuses, et complexes. C’est pourquoi, même si bon nombre de nos compatriotes se demandent à juste titre l’efficacité des fonds alloués à la formation et à l’équipement des FAMa depuis 2013, on pourrait dire sans risque de se tromper que la loi d’orientation et de programmation militaire, d’une bagatelle d’environ 1238 milliard de FCFA, sur la période (2015-2019) mise en œuvre à travers l’ordonnance N° 2016-020 du 18 août 2016 portant statut général des militaires qui accorde des avantages aux militaires et à leurs familles, témoigne de l’engagement des plus hautes autorités du pays à mettre les Forces armées maliennes dans des conditions optimales, à travers notamment, l’octroi de 5ans de salaire aux grands blessés de guerre et 10 ans de salaire aux ayants-droits des militaires décédés en opération ou en service commandé.

Cette loi a également permis de préétablir un effort, tant peu soit-il, face à un océan de défis qui restent à surmonter sur tous les plans (social, économique, et militaire).  Car l’armée malienne, aujourd’hui, est investie de multiples et laborieuses missions, à savoir outre la mission commando de reconquérir l’ensemble du territoire, les FAMas doivent être de nos jours, l’instrument du lien social et de cohésion nationale. Cela, dans un environnement qui fut dans un passé récent, dominé pour ne pas dire séduit par des groupes terroristes venus de tout bords.

Aussi, doivent-elles prêcher la paix pour regagner la confiance des populations abandonnées à un moment donné à leur triste sort, en proie aux attaques terroristes et à l’insécurité.

Enfin, les FAMas doivent rassurer, convaincre, regagner la confiance, et réanimer la vie économique et sociale dans les zones qui ont subi et allaient continuer de subir le diktat des terroristes, n’eut été la bravoure, la détermination de nos forces armées de défense et de sécurité qui à des milliers de km de  Bamako, sous les intempéries (froid, chaleur, pluie, vent) permettent à ce que le Drapeau malien ne tombe pas entre les mains de l’ennemi.

Vive l’armée malienne, et vivement l’année 2020, pleine de succès pour un Mali en paix et sécurisé sur toute l’entendue du territoire national.

Ousmane Tangara

 

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