Littérature : « Ce n’est jamais fini Tome I et Tome II » de Fatoumata Keita dans les librairies

Ce mardi, 26 novembre 2019, s’est tenu le lancement officiel du livre  » ce n’est jamais fini » de Fatoumata Keita. Depuis des années, l’écrivaine se consacre à l’écriture, à la poésie, aux romans et aux essais.

Déjà auteure de plusieurs œuvres dont : ‘’ sous fer’’ en 2013, ‘’les Mamelles de l’amour et les cauris se taisent’’ en 2017 et ‘’ce n’est jamais fini » en 2019. La soirée dudit lancement a débuté par la prestation musicale de Dénié ISSABERE, suivie de la Projection d’un film sur l’écrivaine elle-même.

Pour la présentation de « Ce n’est jamais fini Tome I et Tome II », Fatoumata Keita explique qu’elle a écrit cet ouvrage : « pour dire aux hommes, aux femmes, aux jeunes, aux enfants, à tout le monde en un mot de garder l’espoir ».

Garder de l’espoir, écrit-elle : « malgré les difficultés, les maladies, les accidents et autres. Car Après l’ombre, il y aura toujours de la lumière ».

Aussi, l’ouvrage traite de multiples thèmes touchant notamment à la société malienne. C’est à dire des événements malheureux par les événements heureux et vice versa. Les rires succèdent aux pleurs et les pleurs aux rires. Dans ce livre, l’auteure rassure, conseil, oriente et instruit ses lecteurs afin de faire comprendre aux uns et aux autres, que l’espoir ne doit jamais être perdu.

Au cours de son intervention, l’écrivaine a tenue à remercier son père, pour son amour et surtout l’accompagnement dans toutes ses actions. Sans oublié, son mari, ses enfants, la famille du mandé, ses amis, ses sœurs et frères, ses promotionnels de l’Université, ses amis auteurs de la Guinée, du Mali, de l’Afrique et partout dans le monde. Enfin un premier extrait lu par l’auteure également par Michel Beretta, par Sadia Touré, écrivaine malienne ; Zina Koumassi Diallo, écrivaine guinéenne ; Aouad KEITA, étudiante.  » Merci à tous et ce n’est jamais fini » est la conclusion de notre écrivaine

Niaré Fatoumata Keita, est née en 1977à Barguignera, de père technicien de génie rural et de mère couturière alphabétisée par les bonnes sœurs, l’aînée d’une famille composée de cinq filles et de deux garçons. Elle est lauréate du prix Massa Makian Diabaté 2015 de la Rentrée littéraire du Mali et du 2ème Prix du meilleur roman de l’Afrique de l’Ouest. Elle vient d’inscrire son nom en lettres d’or dans la biographie africaine avec sa trilogie : Sous fer, les cauris se taisent et les Mamelles de l’Amour.

Fatoumata Koita

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