L’Afrique et le coton génétiquement modifié

Aujourd’hui, seulement trois pays africains sont dans la culture et la commercialisation des cotons Organiques Génétiquement Modifiés (OGM). Selon le Service international pour l’acquisition d’applications agricoles biotechnologiques : L’Afrique du Sud est en premier place avec plus d’une vingtaine d’années de pratique ce qui lui a valu à ce jour le titre du neuvième pays au monde ayant le plus de superficies OGM avec 2,3 millions d’hectares. Le Soudan occupe la troisième place et en derrière position nous avons le Burkina-Faso, avec 120 000 hectares de coton OGM.

Le coton génétiquement modifié (GM) est en train de vouloir reléguer au second plan le coton ordinaire  à travers le monde et plus précisément en Afrique. En 2016, 35 millions d’hectares de coton ont été plantés dans le monde, dont 64%, soit 22,3 millions d’hectares de coton génétiquement modifié. Le coton GM est à ce jour la troisième culture exploitée dans le monde, représentant 12 % des superficies mondiales d’OGM.

Selon des recherches, en 2016 ce sont 14 pays qui ont cultivé du coton GM et les 4 plus grands producteurs de coton GM représentaient à eux seuls 91% de la production mondiale.

Les aléas de l’utilisation du coton GM pour un début

Après avoir été testé par les producteurs africains, certains déplorent un certain nombre de problèmes ayant suscité de nombreuses déceptions au niveau des récoltes. Ce fut le cas du Burkina-Faso qui  avait décidé d’abandonner le coton GM car ce coton avait causé d’énormes pertes avec les fibres de mauvaise qualité. Ainsi selon des recherches ces mauvais rendements seraient dus à la non maitrisent des normes d’utilisation de la culture du coton GM. Après de multiples recherches et formation, le coton GM est devenu l’allier de beaucoup de producteurs dans le monde, surtout le coton GM se conforme aux règles et innovations industrielles.

Adam DIALLO 

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