Condamnations unanimes des violences

Le lendemain de la manifestation du 10 juillet, dont la tournure dramatique a donné lieu à des pillages et saccages de biens publics et privés, le président de la République a réitéré son offre de dialogue, tout en assurant qu’une enquête sera ouverte pour situer les responsabilités et « appliquer la loi dans toute sa rigueur ».

La classe politique dans sa grande majorité a condamné l’usage « disproportionné de la violence ».

Ainsi, des partis, associations et personnalités fidèles au pouvoir comme le PARENA, la CODEM, l’APR de Tieman Hubert Coulibaly ou l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga dénoncent les violences et encouragent les protestataires à revenir à la table des négociations.

Libération des opposants

Dans un communiqué, le PARENA, du ministre sortant des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Tiébilé Dramé a demandé le « retrait de la FORSAT dans le dispositif du maintien de l’ordre ». La mission initiale de cette unité spéciale étant surtout de combattre le terrorisme.

La communauté internationale aussi a mis la pression sur Bamako pour la libération des leaders de l’opposition du M5-RFP et l’ouverture de dialogue pour éviter l’impasse, qui menace la stabilité sous régionale et les acquis précaires de la restauration de la paix dans le pays.

Le lundi 13 juillet, les avocats des membres du M5-RFP ont souligné la libération de la totalité des membres arrêtés, leaders ou non, de la contestation au pouvoir d’IBK.

Aly BOCOUM

 

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