« MAKE UP » : Le nouveau visage de la femme malienne

 

Depuis un moment, une nouvelle mode fait fureur chez la gente féminine au Mali, celle de l’usage du Make up, un moyen pour de nombreuses dames de paraître la plus belles lors des cérémonies. De plus en plus de femmes font recours à cette dernière « touche » sur le visage, qui peut tout changer. Les salons de maquillage en font des recettes. 

Un tour dans les salons de beauté suffirait pour s’en rendre compte. Le « Make Up » occupe de nos jours une place de choix, sinon prépondérante chez bon nombre de femmes maliennes. Devenu un dernier détail « obligatoire », pour certaines femmes, le make up est une arme sûre de séduction selon elles, et un moyen privilégié pour paraitre en reine lors des différents évènements de masse.

« Je ne peux sortir sans une petite touche de poudre, un tracé de fard, un coup de pinceau sur les joues, un peu de rouge sur les lèvres. Il y a des gens qui me trouvent trop artificielle. Mais pour moi, c’est une question de soins. La femme doit être, au quotidien, rayonnante, elle a besoin de ça » Confie Mariam, une cliente du salon « Etoile beauté », sis en plein cœur du quartier golf.

Le prix des produits varie selon la marque. Malgré qu’il y en qui sont très chers, on n’hésite pas à s’offrir les services des maquilleuses. Pour les grandes occasions surtout, certaines femmes partent dans les salons de beauté où le prix du make up varie selon les attentes de la cliente. Fati, promotrice de Salon au « GOLF », un quartier chic de la capitale, nous explique : « Ici, nous proposons différents services. Le teint, les lèvres et les sourcils varient entre 2000, 3 000. Tandis qu’un make up complet qui demande plus de temps, de précision, de tact et de produits, varie entre 5 000, 10 000 Fcfa ou plus ».

Aujourd’hui, rien qu’à voir le nombre de salons de beauté dans la ville de Bamako, nous pouvons dire que c’est une affaire qui rapporte. « En temps de fête ou lors des cérémonies, je gagne plus que les jours ordinaires. Par moment, nous pouvons prendre une trentaine de femmes et nous retrouver, en fin de journée, avec plus de 100 000 Fcfa. Si nous avons des mariés, ça peut varier encore mieux » a-t-elle indiqué. « Le temps où avoir un salon était une perte de temps est révolu » estime la jeune gérante de salon, qui corrobore le constat que ce secteur tient un business florissant.

Adam DIALLO

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