Justice transitionnelle au Mali : la première conférence internationale se tiendra les 16 et 17 mars prochain

Justice transitionnelle au Mali : la première conférence internationale se tiendra les 16 et 17 mars prochain

 

A partir de ce mardi 16 mars, se tiendra à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMPABB) de Bamako, la conférence internationale sur la justice transitionnelle au Mali, qui durera deux jours. Elle est organisée par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) avec un appui financier et technique des partenaires du Mali comme la Coopération Allemande à travers le Projet d’appui à la stabilisation et à la paix (PASP) de la GIZ, L’Onu Femmes et la MINUSMA.

Cette conférence a pour objectif principal de contribuer au renforcement de la paix et de la réconciliation au Mali par la mise en œuvre de la politique de réparation portée par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Cette politique nationale de réparation des victimes, de 1960 à nos jours, déposée sur la table du gouvernement, attend tout simplement l’approbation des autorités. Elle a comme thème : « La réparation, une voie vers la réconciliation et la stabilisation vers une paix durable ».

En effet, en prélude de ladite conférence, le Président de la CVJR, Ousmane Oumarou Sidibé a animé, le mardi 09 mars 2021, une conférence de presse à la Maison de la presse. Au cours de laquelle il a mis les points sur les i. Selon lui, après un atelier national de validation ayant regroupé le 27 février 2020 l’ensemble des acteurs nationaux, la CVJR a décidé d’organiser la conférence internationale sur la justice transitionnelle au Mali axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme qui aura lieu les 16 et 17 mars 2021. Il explique que ses objectifs spécifiques sont entre autres, de donner une visibilité et un soutien international au droit à une réparation intégrale des victimes du Mali ; d’examiner les progrès de la CVJR en matière de politique de réparation à la lumière de l’expérience comparée et des meilleures pratiques; de créer un cadre de discussion sur les droits des victimes à la réparation dans un contexte de conflit continu par le partage des cas probants de réparation, l’expérience des victimes et des solutions à apporter.

Retenons que compte tenu de la situation sanitaire liée à la pandémie de COVID 19, la conférence regroupe un maximum de 50 participants présents (selon les consignes dans le cadre du Covid-19). La conférence se tiendra dans le strict respect des mesures barrières.  Y prendront part, des invités internationaux hors zone Afrique avec les interventions par Visio conférence et des invités internationaux zone Afrique en présence à Bamako.

 Rédaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *