REDEVANCE PEAGE : L’absence de « compromis » pénalise les citoyens

REDEVANCE PEAGE : L’absence de « compromis » pénalise les citoyens

 

Le bras de fer autour du paiement de la redevance péage à chaque passage entre les syndicats des transporteurs et le ministère des Transports et des Infrastructures continue. Face à la volonté d’application d’une loi vieille de 15ans, les transporteurs opposent un niet catégorique. Cela, au grand dam des usagers qui empruntent les transports en commun pour joindre les deux bouts. 

Depuis le 1er mars 2021, les conducteurs routiers ont du mal à accepter l’application du Règlement 14 de l’UEMOA. Ils observent pour la troisième fois, un arrêt de travail consistant à paralyser toutes les activités de transports en commun dans la capitale.

Bien que le Gouvernement ait montré sa souplesse pour ce qui est de la catégorie des « SOTRAMAS » un compromis reste difficile à trouver. En effet, un montant forfaitaire de 2000 FCFA par jour est accordé aux « SOTTRAMA », qui payaient 1000 FCFA avant.

Mais pour les camions-bennes et les autres usagers, la redevance péage reste obligatoire par passage. L’arrêt de travail de ce mardi 9 mars est un préambule à la grève de 72 heures prévue à partir du 23 mars.

Pour le département chargé des Transports et des Infrastructures, cette mesure participe à la recherche de fonds pour financer l’entretien routier.

Andiè A. DARA.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *