Fête de fin de d’année : la rengaine de la polémique contre sa célébration  

Fête de fin de d’année : la rengaine de la polémique contre sa célébration  

Chaque année, en cette période de décembre, une polémique règne autour de la célébration des fêtes de fin d’année. Fête commerciale, fête religieuse, précisément chrétienne que les musulmans ne devraient pas célébrer et bien d‘autres encore… tels sont les arguments de ceux qui militent contre la ferveur et l’engouement que suscite cette période. Les prêcheurs des mosquées ne sont pas en reste.

Pour ces prêcheurs, la célébration des fêtes de fin d’année par un musulman est interdite et, selon eux, la religion musulmane ne reconnaît que deux fêtes, la fête de ramadan et la fête du Tabaski. Partant, célébrer ou accompagner les fêtes de fin d’année est une imitation d’une autre religion qui n’est pas propre à l’islam.

Le début de l’année, selon la religion musulmane, se situe dans le mois de Mouharram. Et la fin de l’année coïncide avec la fin du mois qui suit la fin du Hadj de chaque année donc tout autre calcul est injuste et impropre pour le musulman.

De ce fait un musulman qui célèbre la fête de fin d’année est considéré comme un chrétien. Et doit se repentir de ces péchés, car dans la religion musulmane, il est interdit d’imiter les autres dans leurs pratiques. Et même le seul fait de souhaiter bonne fête à quelqu’un qui n’est pas musulman est interdit à un musulman. Car cela revient à donner de la valeur à cette pratique. Ainsi sont les propos de la plupart de nos prêcheurs en cette période.

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De l’autre côté, nous avons ceux qui jugent qu’il n’y a aucun problème à célébrer ces fêtes, car ils ont tous un rapport avec le prophète « Issa » (Jesus) un envoyé de Dieu.

Des propos qui donnent à réfléchir, mais n’empêche pas la célébration de ces fêtes par nombreux musulmans, tel est notre constat.

Adam DIALLO

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