La fermeture de la radio Kaïra II/Koutiala : Dr Oumar Mariko demande où se trouve la justice Malienne

Le 9 octobre dernier, Dr. Oumar Mariko, président du parti SADI a animée une conférence de presse  à  Koutiala  pour  exposer  les raisons  politiques  de  la  fermeture de la radio Kaïra II effectuée le samedi 7 octobre dans ledit cercle.  C’était en présence des  auditeurs  fidèles  de  ladite  radio  et  les  membres  et  sympathisants  du  parti SADI et ADP-Maliba. 

Pour l’orateur,  Dr. Oumar Mariko, ladite conférence a pour objet de dévoiler  les  coups  d’individus mal intentionnés contre le parti SADI à travers la radio Kaïra II de Koutiala ; il rappelle que ces actes ignobles ont été programmés depuis le refus de son parti  à  coaliser  avec  un certain nombre de groupe et le RPM pour gagner les élections à Koutiala. C’est ainsi  qu’est apparue la lettre N° 2017- 0140/P–CKLA portant fermeture de la Radio Kaïra II sise à Koutiala. Lettre qui a été le gain de la contradiction de son parti.

 Il dit que de surcroit, le préfet de ladite zone ne vise que son propre intérêt. « Nous retenons dans cette lettre la volonté  d’un homme en lien avec ses coalitions d’intérêt pour assurer ses propres intérêts qui sont de  devenir préfet et pourquoi pas être gouverneur un jour ».

Le Dr. Oumar Mariko affirme que le  contenu  de  la  lettre  adressée aux dirigeants de la radio  fait  allusion aux injures  et  diffamations  émises  contre  les  notables  du  cercle  de  Koutiala suite  à  la  mission du 30 Septembre 2015 effectuée à l’endroit  du  président  de  la  république ; la  campagne  d’intoxication  et  de  désinformation  de  la  population  animée  par  la  radio Kaïra  sur  la  mission  du  30  septembre  2017  des  notables  des  cercles  de  Koutiala, Yorosso,  Bla,  San  et  Tominian  contre le chef de l’Etat ;  les menaces  de  vengeances  et de  vengeance  contre  la  radio  Kaïra II ;  la  nécessité  de  maintien  de  la  tranquillité  et  de  la cohésion  sociale ; la  nécessité  de  maintien  de  l’ordre  public ;  et  la  lettre du 06 octobre 2017 du collectif des familles fondatrices de Koutiala et plusieurs autorités locales et des associations demandant  la  fermeture  de  ladite  radio.

Au terme de ses allocutions,  il affirme que cette affaire n’est d’autre que la répression. C’est pourquoi il demande où se trouve la justice malienne.

Abdoul Karim Hadji SANGARE

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