FAIT DIVERS : une nuit des noces qui se termine au commissariat

FAIT DIVERS : une nuit des noces qui se termine au commissariat

Le couple Dembélé servira d’exemple à beaucoup qui refusent de faire simplement des noces sans dépenses somptueuses ! Awa et Abdoulaye, deux jeunes qui vivaient ensemble, s’aiment d’un amour vrai et limpide. Cette relation amoureuse qui dure, depuis quelques années, n’a pas pour autant été altérée par les années.

Après donc plusieurs années de fréquentation, les deux jeunes amoureux ont décidé de se dire oui devant Dieu et les Hommes en 2019. Seulement, un petit souci de taille : les finances.

Pour réaliser un «mariage mondial» comme le couple Dembélé le souhaite, il faut une salle de banquet digne de ce nom, la robe de mariée ainsi que les accessoires, les tenues des demoiselles d’honneur, le salon, des boissons…, une longue liste qui donne du tournis au couple Dembélé. Cependant, les deux tourtereaux sont décidés à faire ce que leurs moyens ne leur permettaient pas.

Une salle majestueuse, une réception digne d’un conte de fée, une robe style princesse, plusieurs tenues de rechange, le couple a mis les petits plats dans les grands, soigné tous les détails pour s’offrir des noces inoubliables. Et elles ont vraiment inoubliables !

Aux dires de certains, Abdoulaye semblait avoir gagné au loto, lui, connu comme un jeune débrouillard, venait d’effectuer des dépenses dignes du fils de Crésus. La vérité ne tardera pas à se faire voir.

En effet, bien avant la fin de la cérémonie, les problèmes commencent à tomber : Un homme sortit de nulle part, accompagné par la police amène de force le marié au commissariat de police.

Les prières et les larmes des parents de la mariée n’ont rien servi. Abdoulaye aurait soutiré au plaignant 11 millions de francs CFA pour un terrain qui ne lui appartenait pas. Ayant découvert le pot aux roses, le plaignant a tranquillement attendu le jour de ses noces pour aller le faire cueillir frais dans sa chambre nuptiale.

 .A la police, les revendications du Monsieur étaient claires : « un remboursement total de ses onze millions plus des dommages pour arnaque », réclamait-il. Or Abdoulaye n’avait plus que 5 millions F CFA sur lui. Le reliquat avait été englouti dans le mariage.

Il réfléchit à présent en prison sur son goût du luxe, pendant que les convives parlent encore de ce « mariage mondial ».

Soumba Diabaté (Stagiaire)

 

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