Sport et culture : la promotion par les médias

Sport et culture : la promotion par les médias

 

Le sport et la culture occupent une place de choix dans les médias au Mali. Au-delà du créneau dans les programmes télé, c’est une manière de faire la promotion des sports et de la culture qui constituent des phénomènes fédérateurs surtout pour un pays comme le Mali qui fait face à une série de crises depuis près d’une décennie. Un entretient avec Moustapha DIAWARA du Sursaut nous permet de savoir plus sur la promotion du sport et de la culture par les médias.

Journal Le Flambeau (JLF) : Quelle place occupent le sport et la culture dans vos colonnes ?

Moustapha Diawara : le sport et la culture comme d’autres domaines intéressant le grand public, occupent une place importante dans nos colonnes. Nous disposons au sein de notre rédaction des journalistes dédiés particulièrement aux informations sportives et culturelles.

JLF : Sport et Culture, la presse peut-elle jouer un rôle dans l’épanouissement de ces deux secteurs clés pour le développement ?  Si Oui, Comment ?

Moustapha Diawara : La presse écrite étant un outil de communication destiné au grand public, peut bien être un facteur de promotion, de valorisation mais aussi de sensibilisation au profit de ces deux secteurs, ainsi que leurs acteurs. Cela peut être possible, si les acteurs du monde des sports et de la culture, à leur tour, s’intéressent à la presse et aux médias en général. Le principal handicap qui entrave cette collaboration reste la crise de confiance et dans une certaine mesure, de manque de professionnalisme.

D’une part, les acteurs de ces secteurs ont un regard néfaste sur la presse, qui constitue, aux yeux de la plupart d’entre eux, un outil de destruction, de diffamation et de ternissement de l’image des sportifs et des hommes de culture.

D’autre part, le manque de professionnalisme de nombreux organes de presse, les oriente à traiter uniquement des informations à caractère ou connotation sensationnelle sur le sport et la culture. Alors que ces deux secteurs regorgent de trésors intarissables d’informations pouvant intéresser le grand public. Mais pour ce faire, il faudra un partenariat fécond entre les acteurs du monde des sports et de la culture avec les médias.

JLF : De combien de contrats de diffusion disposez-vous actuellement ?

Moustapha Diawara : Contrat de diffusion ? Cela n’existe pas d’abord, à ma connaissance entre les promoteurs des activités sportives et culturelles et la presse écrite. Notre rôle se limite à couvrir leurs activités, mais aussi de réaliser souvent des enquêtes, interviews et micro-trottoir sur des sujets d’intérêt général en rapport avec ces deux domaines.

JLF : Quels sont les défis ?

Les défis comme pour tous les organes de presse est d’abord de pouvoir accéder aux informations concernant ces deux domaines. Ensuite, pouvoir être associé aux initiatives des acteurs de ces secteurs pour établir un partenariat gagnant-gagnant et enfin, amener le public à se fidéliser aux informations relatives à la culture et au sport.

Adam DIALLO

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